01 mai 2008
Bonheur à tous
C'est quoi le bonheur
C'est entrevoir le soleil entre les gouttes de pluie
Apercevoir l'accalmie durant la tempête
C'est voir de la joie derrière chaque ennui
Penser que chaque jour peut être une fête
Imaginer la rencontre entre chaque attente
Entre chaque larme deviner un sourire
Voir la réconciliation dans chaque mésentente
Dans la maladie croire que l'on va guérir
Ne pas voir les épines, mais la rose
La main qui caresse, pas celle qui blesse
Une porte ouverte, au lieu d'une porte close
Oublier les peines, garder l' allégresse

Sans abri
Tu errais sans être vu
Sans savoir où aller
Tu marchais les pieds nus
Sans savoir où coucher
Quelqu'un t'a fait un sourire
T'a donné à manger
Un endroit où dormir
Une personne à aimer
Le bonheur ( acrostiche )
Bannir de la vie la tristesse
Offrir tout l'amour de son coeur
Ne garder que la liesse
Humeur joyeuse, de l'ardeur
Etre fort dans sa faiblesse
User de ses atouts majeurs
Rechercher et cultiver l'allégresse
Bonheur ( Acrostiche )
Barques glissant lentement sur l'eau
Ondes berçant tendrement les flots
Narguant les jolies berges immobiles
Hâtant le courant par moments docile
Entrainant dans son sillon moults périls
Un voyageur sans but qui heureux va flânant
Recherchant le bonheur dans chaque instant
13 juin 2007
Joli papillon
Joli papillon aux ailes peinturlurées
Tu aimes les choses à ton image
De fleur en fleur tu aimes surfer
Cherchant l'amour dans chaque ramage
Les jolis mots ravissent ton coeur
Et de bonheur te font virevolter
Exquis ballet aux multiples couleurs
Pour nos yeux éblouis émerveiller
16 avril 2007
Toi dont chaque jour je me souviens
( Pour ma très chère grand-mère )
Toi qui est maintenant si loin
Et dont chaque jour je me souviens
Toi dont la délicatesse de la main
Avait la douceur du satin
En caressant ma joue dans un câlin
Lorsque j'avais de gros chagrins
Dans mes délires enfantins
Toi qui a cultivé mon jardin
Qui me racontais des histoires de lutins
Qui avait toujours le mot opportun
Lorsque triste je pleurais dans mon coin
Par ton sourire tu as éclairé mon chemin
Par ta tendresse tu as adouci mon destin
Tu étais, grand-mère, le plus bel écrin
De l'Amour divin
( Pour ceux qui ont perdu leur grand amour )
Je ferme les yeux pour mieux te voir
Quand je ferme les yeux je nous vois tous les deux
Enlacés comme les boucles dorées de mes cheveux
Le velours de nos lèvres nous rendant si heureux
Parcourant des lieux secrets, exquis et voluptueux
Mais quand j'ouvre mes yeux je me vois esseulée
La douceur de tes mains ne peuvent plus m'effleurer
Ton visage avec le temps s'efface, par les larmes estompé
Alors je dors pour te rêver, depuis que tu m'as laissée
Parfois il me semble entendre tes pas, je t'entends m'appeler
Je regarde autour de moi mais déjà dans le flou tu t'en es allé
Comme les vagues qui sans cesse caressent le sable argenté
Ansi je caresse ton ombre dans mes rêves éveillés
04 avril 2007
Ange gardien
L'ange gardien
Il parait que nous avons tous un ange gardien
j'y crois et je l'espère de tout mon coeur
ça pourrait bien expliquer certains quotidiens
où des choses insolites nous laissent rêveurs
Il parait qu'ils sont beaux, rayonnants de lumière
vêtus d'une robe de blancheur éclatante
qu'ils sont presque toujours en état de prière
et que leur voix est si douce et si captivante
Il parait qu'ils chantent à longueur de journée
pour rendre grâces et pour plaire à Dieu
et c'est vrai, ils chantent, c'est la vérité
je les ai entendus, c'est vraiment très joyeux
J'aurais aimé pouvoir discuter avec eux
il parait que d'autres l'ont déjà fait
mais ce n'est pas donné au premier miséreux
une si grande grâce, un si haut projet
En attendant je leur livre mon coeur
espérant en retour quelque consolation
peut-être un jour j'aurais le grand bonheur
de savoir écouter leur inspiration
Notre Seigneur
Le Seigneur attend ma confiance
pour mes prières exaucer
il ne connait pas la méfiance
je peux déjà Le remercier
Le Seigneur est Amour et tendresse
Il en est la pure Essence
Il est notre soutient dans la détresse
Il est notre seule espérance
Si j'ai peur Seigneur, je sais que tu es là
et qu'à mon appel tu viens vite à mon secours
mais tu aimes faire les choses sans éclats
et nous ne les voyons pas toujours
Pardonnes mon manque de foi
Tu sais que l'apréhension me pourchasse
ce n'est pas que je ne crois pas en Toi
c'est que je doute de moi, quoi que je fasse
Je sais que tu fais tout concourir à notre bien
et que quand on a plus aucun espoir
c'est alors que tu interviens
il suffit de dire merci et d'y croire
Merci Jésus !
Solitude
SOLITUDE
Esseulée je divague dans une oppressante tranquillité
me repassant ces doux moments où il y avait quelqu'un
une oreille pour m'entendre, quelque parole à écouter
une présence, une personne, quelque chose d'humain
Dans cette triste désespérance, cette viduité
un monde surgit, bouclier de subsistance
pour oublier la solitude qui par son assiduité
me ferait perdre la raison, ma quintessence
Pour compagnie j'ai mes souvenirs
pour partenaires, un fauteuil, une chaise vide
grand dilemme parfois ne sachant lequel choisir
alors je fais la bêcheuse, je joue l'infidèle intrépide
En vain je scrute l'horizon recherchant une chimère
un spectre, une apparition, ou l'ombre d'un mortel
pour voir dans ses yeux mon reflet, même éphémère
une preuve que j'existe, que je suis vraiment réelle
Nuit d'été
Nuit d'été
J'aime tant le silence feutré
des chaudes nuit d'été
quand la douce brise vient nous effleurer
comme le plus tendre des baisers
Parfois un murmure au loin on entend
de l'épaisseur des ténèbres jaillissant
le crissement des feuilles bercées par le vent
le fruit trop mur d'un arbre tombant
Alentour la douce mélodie du grillon
résonne tel un refrain de notre enfance
souvenirs d'aventures, d'explorations
de nos jours heureux, de nos vacances
MAGNOLIA
MAGNOLIA
Ta beauté m'a séduit
Ta grâce m'a envoutée
m'offrant un joli tapis
pour mes yeux émerveiller
Le rose de ton calice
Le blanc de tes pétales
ont le charme des artifices
d'une jolie robe de bal
05 mars 2007
Vous qui passez sans me voir
Vous qui passez sans me voir Qui êtes vous, qui sommes nous
D'où venons nous, où allons nous
Vous qui passez sans me voir
Sans un bonjour, sans un au revoir
Qui êtes vous, où allez vous
Avec vos lauriers de gloire
Vous qui passez sans me voir,
Sans un bonjour sans un au revoir
Dites un mot, donnez l'espoir
Faites un sourire que je garderai en mémoire
Vous qui passez sans me voir
Sans un bonjour, sans un au revoir...
15 février 2007
Ecoute le silence

j'ai entendu le silence
il parlait à voix basse
répétant ce que je pense
c'était loquace
j'entendais d'avance
par une pensée fugace
toute son errance
c'était cocasse
quelle douce ambiance
dans cet insonore espace
agréable jactance
c'était l'état de grâce
malgré les reticences
douceur qui passe
sans résonance
sans laisser de traces



























Poupées
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